Entête La lettre du Psy
17 décembre 2003 -- Volume 7, No 11a
ISSN 1481-1340


Qu'est-ce que la méchanceté

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Des réponses aux questions

En rapport avec «Être victime ou non»
Inspiré d'un échange récent sur le Babillard Infopsy


Question: La méchanceté existe-t-elle ?

    Je me questionne beaucoup sur le sujet de la méchanceté mais j'ai remarqué que vous ne touchiez jamais ce thème. Existe-il des gens foncièrement méchants? Je ne parle pas des réactions hostiles quand il y a une offense, mais des personnes qui seraient méchantes par nature.

    Une personne de mon entourage réagit d'une façon soudaine, imprévisible et avec une telle méchanceté que je ne peux pas comprendre. Je n'arrive pas à relier son attitude à une situation qui pourrait justifier une telle réaction. Comme cette personne ne répond pas à mes invitations à en discuter, je ne peux comprendre son attitude qu'en admettant que la méchanceté pure existe. Est-ce possible? Sinon comment comprendre?


Réponse

    Question morale
Clarifions d'abord un point important : en parlant de méchanceté, on soulève une question morale et non une question de psychologie. La personne méchante cherche délibérément à faire du mal alors que la personne bonne cherche à faire du bien.

Pointer le méchantCette dimension de la question ajoute une complexité supplémentaire car elle suppose un système de valeurs particulier permettant de déterminer qu'est-ce qui est bien et qu'est-ce qui est mal. Or, la définition du bien et du mal n'a rien d'universel même si nous nous plaisons tous à croire que notre système de valeurs est le meilleur.

    Sadam Hussein est-il méchant? On trouverait facilement des millions de personnes pour l'affirmer sans la moindre hésitation. Pourtant, aux yeux de plusieurs autres, il est un héros, un leader important, un rempart contre le mal. Le méchant, aux yeux de plusieurs millions d'autres personnes, c'est plutôt George W. Bush. Et les deux groupes sont convaincus d'avoir objectivement raison.
Comme psychologue, je ne suis pas vraiment en mesure de répondre aux questions morales. J'ai des opinions et des valeurs, comme tout le monde, mais elles ne sont pertinentes que pour la gouverne de ma propre vie. C'est donc aux dimensions psychologiques de la question que je vais tenter d'apporter des éléments de réponse.

    Question psychologique
D'un point de vue psychologique, la question est complexe. Parlons-nous d'une réaction particulière à un moment donné ou d'une caractéristique typique de la personne?

    Quand on dit, par exemple, qu'une personne est agressive, on peut vouloir dire qu'en ce moment elle est en colère. On parle alors de la colère en tant qu'émotion. Mais on peut aussi vouloir dire qu'elle est souvent en colère, qu'elle est trop souvent ou la plupart du temps agressive. On parle alors de l'agressivité comme trait de caractère, un trait assez marqué pour qu'il permette de définir la personne elle-même.

    On parle alors d'un trait relativement permanent et invariable, d'une façon de réagir qui ne dépend plus de la situation particulière mais de la personne elle-même. L'agressivité n'est plus une émotion, mais une façon typique de réagir, indépendamment des émotions qui pourraient être présentes. En fait, on peut même dire que l'agressivité est alors un moyen de se protéger de ses émotions (mécanisme de défense) plutôt qu'une forme d'expression.


    Émotion ou défense
Dans la question ci-dessus, on se demande s'il existe des personnes méchantes par nature. Il s'agit clairement d'un trait de caractère ou d'un type de personnalité. La question devient donc équivalente à : "Est-il possible que, typiquement, une personne cherche délibérément à faire du mal ?". Et même : "Est-il possible qu'elle le fasse à un point tel qu'on puisse la définir par cette tendance ?". Examinons cette question reformulée.

Tout le monde peut le constater assez souvent, il arrive effectivement que certaines personnes cherchent à faire du mal (infliger de la douleur, blesser, humilier, faire de la peine, écraser, etc.) à d'autres. En fait, dans certaines circonstances extrêmes, on peut penser que toute personne pourrait vouloir faire du mal à un autre et même le tuer. Ce sont surtout les circonstances qui expliquent ces événements. Si la menace est très grande et si l'urgence est élevée, la réaction défensive naturelle peut devenir violente ou destructrice. Qu'on appelle ça instinct de conservation ou légitime défense, on reconnaît qu'il est sain pour un être vivant de faire le nécessaire pour survivre, quitte à utiliser des moyens extrêmes.

Dans ce cas, on ne pense pas à parler de méchanceté. On comprend que c'est le devoir de la personne de faire le nécessaire pour survivre. On peut regretter les conséquences ou désapprouver le geste sans en faire l'élément fondamental de son identité. La "méchanceté" est alors l'équivalent de l'agressivité-émotion que j'évoque plus haut: une réaction appropriée à la situation.

Mais existe-t-il des personnes qui agissent ainsi plus fréquemment, au point où doive considérer qu'il s'agit d'une caractéristique personnelle plus que d'une réaction à la situation? Il faut bien reconnaître que certaines personnes sont effectivement plus portées à la violence, la vengeance, la cruauté ou la haine. De même, certaines personnes ont plus tendance que d'autres à manifester leur colère en posant des gestes blessants ou destructeurs. Il semble même évident que cette façon d'agir fait souvent partie de leur identité. Elles vont jusqu'à se vanter d'être impitoyables avec leurs ennemis ou leurs adversaires. Dans ce cas, la "méchanceté" est plutôt l'équivalent de l'agressivité-défense.

On pourrait en conclure tout simplement qu'il existe effectivement des personnes méchantes et que la question est réglée. Mais pour un psychologue cette conclusion n'est pas satisfaisante: en plus de constater les faits, il faut en comprendre les mécanismes. Ce n'est qu'en nous appuyant sur cette compréhension que nous pouvons déterminer s'il est juste ou pertinent de considérer qu'une personne est effectivement cruelle et si elle l'est au point de pouvoir être définie par cette tendance.

    Les types de "méchanceté"
Il faut distinguer au moins deux genres de personnes dans ce groupe. On peut les appeler "l'agressif" et "le cruel". Chacun est spécialiste dans l'art de faire mal, mais de façon différente et pour des motifs différents.
      La personne "agressive"
C'est la personne qui exprime son insatisfaction en frappant. Elle peut être en colère, mais elle peut être frustrée, embarrassée, inconfortable ou confuse. Sa réaction émotive est peu claire mais son action est prévisible: elle cogne sur celui qui est à sa portée, surtout s'il est incapable de se défendre. Selon ses antécédents, elle peut frapper physiquement ou verbalement, ouvertement ou de façon insidieuse. Mais toujours, elle se soulage de son inconfort intérieur en s'attaquant à l'autre, plus faible autant que possible. Sa "méchanceté" est clairement une façon d'éviter de ressentir les émotions qu'elle pourrait éprouver.

Typiquement, cette personne a été elle-même victime de violence; elle reproduit une façon de réagir qu'elle a apprise auprès des personnes qui avaient à la fois de l'importance pour elle et un pouvoir réel sur sa situation. Ayant appris à vivre dans ce contexte, cette personne n'a jamais eu l'occasion d'apprendre à accueillir ses réactions émotives et à leur faire la place qui leur revient. Ses moyens d'expression sont sous-développés et son expérience subjective est relativement informe. C'est surtout l'évitement de l'angoisse qui déclenche ses crises de colère et celle-ci se dirige vers n'importe quelle cible facile (disponible sur place et sans défense).

Il s'agit donc d'une personne dont le développement émotionnel est très limité et dont les moyens d'expression sont rudimentaires. La méchanceté est ici une forme d'auto-protection rendue nécessaire par un sous-développement.

L'explosion de colère sert essentiellement à neutraliser l'inconfort. Son succès dépend surtout de la réaction des autres devant cette explosion plus ou moins violente. Si les autres se laissent intimider ou maltraiter, la fuite est efficace et le soulagement est immédiat. Mais si la cible choisie refuse de se laisser utiliser ainsi, l'agressif est désarçonné et son malaise augmente. La plupart du temps, il reste sans moyens devant une telle réponse et cherche une cible plus facile à utiliser pour se soulager.
      La personne "cruelle"
Il s'agit de celle qui prend plaisir à faire souffrir. La souffrance peut être physique (martyriser, blesser ou tuer des animaux, voire des humains) ou psychique (les attaquer dans leur identité, leur estime de soi ou leur confiance). Les personnes moins développées et moins éduquées ont plus facilement tendance à recourir à la cruauté physique, mais les mécanismes sous-jacents sont à peu près équivalents.

En réalité, ce n'est pas vraiment la souffrance de l'autre qui donne du plaisir à la personne cruelle. La satisfaction (qui ressemble à un plaisir) vient plutôt du pouvoir que procure le fait de soumettre l'autre à travers la souffrance qu'on lui inflige. Il faut y regarder de plus près pour comprendre en quoi ce pouvoir est-il si important et quelle sorte de plaisir il procure, car ce pouvoir n'est en fait qu'un moyen, une façon d'atteindre un autre but encore plus important.

Le pouvoir recherché peut être de deux genres: il s'agit soit de se rendre important pour l'autre (une façon d'être en relation en rendant l'autre dépendant), soit de se rassurer sur sa puissance et sa valeur en détruisant à la racine toute valeur et toute force chez l'autre (une façon d'éviter de se sentir inadéquat).

Dans le premier cas, la personne cruelle cherche à créer et maintenir une relation dont elle a besoin pour exister. Son incapacité de ressentir ses propres émotions l'amène à une impression de vide. Les réactions intenses de sa victime lui donnent l'impression de vivre; elles lui servent surtout à exorciser les expériences douloureuses de son passé. Contre son sort insoutenable, elle s'est fabriqué une armure d'insensibilité protectrice qui l'empêche maintenant de vivre elle-même sa douleur.

Dans l'autre cas, la cruauté sert de protection contre l'insécurité. La personne qui ne peut se permettre la moindre faiblesse éprouve le besoin de se rassurer constamment sur sa valeur, sur son importance. En s'affirmant comme supérieure, elle calme temporairement ses doutes et ses angoisses. Comme toutes les personnes qui se sentent inférieures sans pouvoir l'admettre, elle tente d'écraser tous ceux qui l'entourent dans l'espoir de se rehausser. Mais même en devenant tyrannique, l'apaisement ainsi obtenu est toujours très éphémère; le mépris, les humiliations et les reproches doivent être constamment répétés pour apaiser l'angoisse qui renaît sans cesse.

En somme, il faut conclure que la personne "cruelle" ne fait que se défendre aux dépens de ceux qui se trouvent sur son chemin afin de masquer sa propre fragilité. Elle s'en prend aux plus vulnérables non seulement parce qu'ils sont des proies plus faciles, mais aussi parce qu'elle reconnaît confusément chez eux sa propre fragilité qu'elle est incapable d'affronter directement.



Question: Blâmer la victime

    Vous affirmez que c'est toujours avec notre permission que quelqu'un nous fait souffrir de façon régulière. Il me semble que c'est une généralisation grossièrement inexacte. Je suis d'accord avec le fait que chacun ait le devoir de se protéger contre les abus et d'affirmer sa désapprobation en situation d'agression. Nous sommes responsables de nous-mêmes, certes, mais il ne faut pas aller jusqu'à se culpabiliser d'avoir été agressé.

    Certains psy accusent les victimes au lieu de leur apporter le soutien et l'aide dont elles ont besoin. En agissant ainsi, ils font le jeu du pervers en se servant de son arme la plus puissante: la culpabilité. Cette façon de faire enfonce encore la victime en lui faisant porter le blâme au lieu de reconnaître ses qualités.

    Pourriez-vous approfondir votre position à ce sujet.


Réponse

Il faut avant tout distinguer responsabilité et culpabilité. La différence entre ces deux notions contient l'arme la plus puissante pour sortir des situations où on est victime d'abus, de harcèlement ou d'agression. C'est en confondant les deux qu'on entretient le pouvoir artificiel et en grande partie illusoire du bourreau. Un exemple simple aidera à faire ces distinctions.

    Monique me dit qu'elle ne peut se soustraire aux exigences tyranniques de son mari. Elle m'explique qu'il deviendra violent au premier signe de rébellion. En réponse à mes questions, elle m'explique qu'il va la blâmer de façon méprisante et dégradante, au point de l'écraser complètement. Devant mon insistance, elle accepte d'imaginer concrètement ce qu'il pourrait lui dire et de quelle façon il le ferait. La conclusion lui semble évidente: cette agression serait intolérable et ne la conduirait nulle part.

    Elle est bien surprise lorsque je lui demande: "Et qu'est-ce que vous auriez à lui dire à ce moment?". Après un moment d'angoisse et de confusion, elle découvre enfin la réponse qui traduirait bien son opinion et sa position, mais elle s'empresse de me dire qu'il serait impossible de l'affirmer car son mari deviendrait alors encore plus violent. Nous reprenons le même cycle à quelques reprises: "Qu'est-ce qu'il fait alors?" "Et qu'est-ce que vous auriez à dire maintenant?" en prenant soin de vérifier à chaque étape si sa réponse est juste et complète. Et petit à petit, Monique découvre qu'à chaque étape et malgré l'escalade dans la violence, elle reste vivante et peut toujours trouver en elle une réponse adéquate, pour peu qu'elle accepte de consulter son expérience, de s'accorder à ses propres yeux le droit de parole.
Blâmer la victimeCe qui engendre la force nouvelle chez la personne qui fait ce type de cheminement, c'est le fait qu'elle s'occupe à connaître sa position au lieu de ne regarder que son bourreau. Tant qu'elle accepte de se consulter, d'interroger son expérience intérieure et de chercher comment elle pourrait exprimer adéquatement sa position, elle neutralise efficacement les efforts de celui qui l'agresse. Elle redevient le sujet de son existence du moment au lieu d'accepter de devenir simplement l'objet de l'autre, l'instrument de son abus.

Lorsque je parle de consentement à l'abus, je fais allusion au fait que le pouvoir réel du bourreau n'est jamais plus grand que celui qu'on lui cède. C'est parce qu'on accepte de se soumettre qu'il devient capable d'abuser de nous. Même la menace physique n'y peut pas grand chose. Une arme peut nous amener à choisir de faire semblant d'être soumis, mais elle ne peut nous forcer à ignorer notre point de vue sur la situation. Le vrai déni de nous-mêmes ne peut venir que de nous et ne vient habituellement que de nos peurs, fondées ou non, adéquates ou démesurées.

La culpabilité est une arme puissante parce qu'elle s'attaque justement à cette conscience de notre identité, à notre position intérieure. En acceptant de considérer le point de vue de l'autre sans nous interroger sur le nôtre, nous donnons à celui qui abuse le pouvoir de nous détruire. En fait, nous éliminons nous-mêmes notre identité.

Malheureusement, les personnes qui deviennent des victimes sont souvent aveugles sur ce point. Elles ont tendance à croire qu'en se soumettant elles parviendront à éviter le pire, qu'en s'inhibant elles mettront fin à l'abus, qu'en disparaissant elles se mettront hors d'atteinte. En réalité, ces tactiques défensives sont naïves car elles sont les armes principales de celui auquel elles n'osent pas tenir tête. C'est leur collaboration qui détruit leur solidité intérieure.

C'est alors qu'on en vient à la tentation d'accuser le bourreau d'être méchant, cruel, inhumain. La tactique est vouée à l'échec car elle repose sur un jugement moral qui n'a aucun effet sur la personne qu'il vise. Le bourreau ne se sentira jamais coupable devant un tel argument. Le seul effet ce cette accusation, c'est d'affaiblir encore la victime en la privant d'une réponse efficace.

La personne qui subit un abus ou un harcèlement n'est pas coupable des actes de celui qui l'accable ni même vraiment coupable de céder à son emprise. Mais elle est la seule responsable de lui résister, c'est à dire la seule capable de réagir (les gestaltistes disaient, en anglais, "response-able"). Si elle abandonne cette capacité et recule devant cette responsabilité, elle se livre en pâture à ceux qui ont besoin d'une victime pour se rassurer sur eux-mêmes.

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Le mot de la fin

    Encore une année qui s'achève pour La lettre du Psy. Comme les dernières années, nous faisons relâche à la fin de décembre. Notre prochain envoi régulier aura lieu à la mi-janvier 2004. Mais à la fin décembre, nous vous ferons parvenir un index cumulatif du contenu publié dans notre magazine au cours de l'année.

    Bilan de l'année 2003

    Cette année a vu naître une nouvelle collection que nous publions en collaboration avec Coffragants (Éditions Alexandre Stanké). Il s'agit d'une série de livres audio que nous regroupons dans la "Collection La lettre du Psy". (Serions-nous un peu attachés à ce titre?) Nous avons déjà publié quatre titres dans cette collection et les prochains sont déjà en préparation. Un nouveau CD sera disponible dès janvier 2004.

    Cette collection nous permet apparemment de rejoindre une clientèle différente de celle que touchent nos autres publications. En effet, nous avons remarqué que les commandes sont le plus souvent homogènes (soit seulement des livres, soit seulement des CD). Comme chaque CD audio-rom contient d'autres documents écrits ainsi que des liens vers des documents pertinents en plus des enregistrements audio, nous croyons que chacun de ces ouvrages présente un tour d'horizon utile sur le thème concerné. Nous croyons qu'il s'agit d'un complément intéressant à nos publications sur papier et sur Internet.

    Nos autres projets se sont développés de façon plutôt discrète au cours de l'année qui s'achève. Nous avons, bien sûr, publié régulièrement notre magazine électronique La lettre du Psy (c'était la septième année). Pour le reste, nous travaillons en coulisse sur plusieurs publications qui trouveront leur aboutissement en 2004. Un livre aux Éditions du Jour, un troisième livre dans la collection La lettre du Psy (ReD éditeur) et une version améliorée du programme "Maîtriser l'expression efficace".

    Voici d'autres travaux dont les résultats ne sont pas encore visibles mais qui se réaliseront sous peu: un renouveau complet de nos services de formation en psychothérapie, une réorganisation de notre réseau de psychologues ainsi qu'une nouvelle façon de mettre en contact les professionnels de la psychothérapie humaniste dans la francophonie et les personnes qui veulent les consulter.

    En somme, l'année 2003 fut surtout une année de gestation, de travail en coulisse pour assurer la réalisation de plusieurs projets nouveaux. Nous espérons être bientôt en mesure de vous annoncer les parutions auxquelles ce travail discret nous aura conduits.

    Meilleurs voeux

    Toute l'équipe se joint à moi pour vous souhaiter une période des fêtes propice aux contacts assez nourrissants et satisfaisants pour renouveler votre énergie. Nous espérons que vous y trouverez l'occasion de profiter pleinement de la présence des personnes les plus importantes pour vous.

    Nous vous souhaitons une année 2004 où vos entreprises seront couronnées par tout le succès que vous méritez et uniquement par celui qui vous revient réellement. Si ce souhait se réalise, vous serez certainement en bonne voie vers une vie qui réponde à vos aspirations les plus importantes.

    À l'an prochain.

      Jean Garneau,
      éditeur de La lettre du Psy
      magazine électronique de psychologie humaniste
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