Entête La lettre du Psy
19 décembre 2006 -- Volume 10, No 6
ISSN 1481-1340



Estime de soi et confiance en soi


Contenu :


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Mot aux lecteurs

Nous parvenons jusqu'à vous avec un peu de retard, mais heureusement à temps pour vous souhaiter de chaleureuses fêtes et de vous proposer quelques outils de développement, à mettre en pratique en cette période de rencontres et retrouvailles !

Dans ce numéro de la Lettre du Psy, vous trouverez :
  • L’estime de soi, ça se mérite ! La confiance en soi, ça se développe ! Cet article vous présente la différence entre ces deux concepts, souvent confondus.
    Pour chacun d'eux, il présente la route qui y mène et divers liens afin d’assister et stimuler votre démarche.

  • Un nouveau service : Les conférences-ateliers
    En janvier et février prochain, nous offrons à Montréal une série de conférences-ateliers sur divers thèmes : la dépendance affective, la confiance et l’estime de soi, les émotions, le burnout et l’affirmation de soi. Des activités d’auto-développement permettant d’en apprendre davantage sur ces sujets et l’occasion de poser directement vos questions. De plus, une occasion d’être guidé dans une auto-évaluation ainsi que dans l’établissement d’un plan d’action personnalisé pour résoudre les difficultés identifiées !

  • Les dernières réponses aux questions suscitées par les trois articles de Gaétane La Plante sur les abus physiques, sexuels et psychologiques.


Profitez des rencontres de fin d'année pour créer de vrais contacts !

Voici un kit d’outils de développement personnel pour profiter des rencontres en famille ou entre amis, du temps des Fêtes.

Noël et Jour de l’An arrivent à grands pas et, avec eux, réunions de famille, d’amis, avec envies de manifester nos sentiments par des attentions particulières. Pourquoi ne pas en profiter pour établir des contacts réels avec ceux qui vous sont chers. En plus de risquer de développer des relations plus satisfaisantes avec les membres de votre famille, c'est une séance d'entraînement intensive pour ceux qui désirent s'exercer à être plus authentiques dans leurs contacts avec les autres.

Nous avons repéré pour vous 3 outils de développement personnel qui pourraient vous être utiles :

Profiter des fêtes de famille
Une technique pour ranimer une relation éteinte ou pour vous rapprocher d'un membre de votre famille !

Traduire le Merci
Une technique pour dire les "vraies choses" lorsqu'on reçoit un cadeau !

Une réaction s.v.p.!
Une technique pour éviter de demeurer "frustré" lorsque l'on attend une réaction de l'autre qui ... ne réagit pas !

Que ces rencontres vous soient fructueuses !


Joyeuses fêtes !


L’équipe de la Lettre du Psy vous souhaite une période des Fêtes à votre mesure ! Nous espérons que vous y trouverez plaisir et satisfaction. Si vous vous offrez des vacances pendant cette période, nous vous souhaitons un bon repos et des activités énergisantes !

Au plaisir de vous retrouver en 2007 !

    Karène Larocque, psychologue spécialisée en Auto-développement

    Gaétane La Plante, psychologue spécialisée en Auto-développement

    Martine Mignot, coordonnatrice et administratrice de Ressources en développement

    avec la collaboration de Francine Laurin, psychologue


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L'estime de soi... ça se mérite !
La confiance en soi... ça se développe !

Par Karène Larocque,
psychologue spécialisée en Auto-développement.


L’estime de soi et la confiance en soi sont deux concepts souvent confondus. Pourtant, ils sont de natures différentes et par le fait même, ils se développent différemment! Si vous éprouvez un problème d’estime ou de confiance en soi, voici une démarche pour vous aider à y remédier :

    1. Faire la différence entre la confiance et l’estime de soi.

    2. Identifier si ma difficulté est d’ordre de la confiance et/ou de l’estime.

    3. M’investir dans la démarche de développement appropriée.

Le présent texte vise à vous aider à faire la différence entre ces deux concepts et à introduire les démarches qui permettraient le développement de chacun. Peu importe votre niveau de confiance ou d’estime, il est possible de les développer, et ce, à tout âge !

      À divers moment de cet article, je vous proposerai des exercices à faire par écrit. L’écriture permet souvent de découvrir des détails ou des liens nouveaux que l’on n’aurait pas identifiés par la réflexion seulement. Si cette utilité de l’écriture vous intéresse, vous pouvez voir l’outil de développement personnel
      « Le journal de bord ».


1. La différence entre confiance et estime
    En se référant au dictionnaire, voici les définitions de ces deux concepts :

    Confiance : Sentiment de sécurité

    Estime : Opinion favorable


    Confiance

    Jean Garneau, dans son article « La confiance en soi » la décrit comme étant l’évaluation réaliste et ponctuelle qu’on a les ressources nécessaires pour affronter une situation particulière. La définition du dictionnaire renvoie à un
    « sentiment » de sécurité. En fait, ce dernier découle de cette prédiction. Puisque je prédis que j’ai ce qu’il faut pour affronter une situation, je me sens en sécurité!

    La confiance en soi représente donc combien je me considère CAPABLE.

    Estime

    Michelle Larivey, dans son article « L’estime de soi » la présente comme étant le résultat d’une auto-évaluation […], d’un baromètre révélant dans quelle mesure nous vivons en concordance avec nos valeurs.

    L’estime de soi représente donc combien je me considère VALABLE.



2. Mon problème est-il de l’ordre de la confiance ou
de l’estime ?


    Peut-être avez-vous déjà une idée de la nature de votre problème ? Pour vous assister dans cette auto-évaluation, vous pouvez utiliser les définitions ci-dessus.

    Je vous propose de prendre quelques minutes pour écrire votre point de vue à ce sujet :
    En ce moment, croyez-vous que votre difficulté est de l’ordre de la confiance (capable) ou de l’estime (valable) ? Décrivez quelques exemples d’expériences pour appuyer votre évaluation.


    Pour vous aider davantage, voici des réflexions que peuvent avoir certaines personnes qui manifestent une estime ou une confiance en soi déficitaire :

Confiance (capable) Estime (valable)
• Je ne serai jamais capable
• Je ne serai pas à la hauteur
• J’ai bien trop peur pour essayer
• Je ne vaux pas grand-chose
• Je ne me sens pas très important
• Je ne m’aime pas beaucoup

    Je vous propose maintenant de revoir votre point de vue :
    1. Faites la lecture de ce que vous aviez déjà inscrit et voyez si votre point de vue est modifié ou encore confirmé.
    2. Prenez le temps nécessaire pour écrire davantage si vous en ressentez le besoin.
    3. Écrivez une seule phrase pour synthétiser votre conclusion actuelle.
    .

    Il est important d’identifier si votre difficulté est de l’ordre de la confiance ou de l’estime puisque le cheminement qui permet de développer chacun est différent. Il est nécessaire d’identifier notre destination avant de choisir la route pour s’y rendre !

3. Les routes qui mènent à la confiance et à l’estime de soi

    Destination confiance en soi !

    Je vous rappelle que la confiance en soi concerne mon évaluation de combien je me considère CAPABLE. Pour en arriver à cette évaluation, il est nécessaire de faire l’expérience de ma capacité. Il est très possible que je ne sois réellement pas capable d’affronter certaines situations. Pour en venir à m’évaluer capable, je dois alors m’entraîner pour développer ma capacité et ensuite, en faire l’expérience pour la constater. Que je ne me sente pas en sécurité de faire quelque chose de nouveau, c’est tout-à-fait normal et sain… même chez un adulte mature et intelligent ! Le sentiment de sécurité se développe avec l’expérience, c’est-à dire que plus on expérimente, plus en développe ce sentiment de sécurité.

    Donc,
    • La capacité vient avec l’entraînement.
    • Le sentiment de sécurité vient avec l’expérience.

    Si vous désirez prendre cette destination, vous pouvez consulter « La confiance en soi » , où Jean Garneau présente une route pour s’y rendre !


    Destination estime de soi !

    Pour en arriver à se considérer VALABLE, il est nécessaire d’adopter certaines façons d’être. Il est important de savoir que l’estime de soi découle d’une chose : la fidélité à soi. Plusieurs attendent d’avoir une haute estime d’eux-mêmes pour, enfin, se respecter. Cette croyance mène nécessairement à une impasse puisque c’est en se respectant qu’on en vient à développer notre estime de soi.

    Dans son article « Fidèle à moi-même », Jean Garneau décrit bien ce en quoi consiste cette route ! On y voit entre autre ce à quoi nous devons être fidèles : nos valeurs, nos choix, notre vécu et nos liens.

    Dans son article « L’estime de soi », Michelle Larivey aborde l’importance de la fidélité à nos valeurs, nos besoins et nos émotions. Vous y trouverez entre autre un test auto-administrable pour évaluer votre capacité à vous être fidèle dans ces dimensions. Vous découvrirez dans la suite de cet article les actions nécessaires à l’amélioration de votre estime selon vos résultats au test. On y trouve aussi l’importance de la persévérance, du droit à l’erreur et de la capacité de prendre des risques.


4. Et ensuite…
    Je vous propose de prendre quelques minutes pour écrire votre point de vue actuel concernant :
    • Votre choix de destination : confiance ou estime ?
    • La route que vous désirez prendre ?
    • Quelle est la prochaine étape en préparation de votre départ ?

    Considérant que la préparation fait partie de l'exploration, si vous avez pris le temps d’écrire vos réflexions, votre aventure est désormais amorcée ! Il vous reste à poursuivre votre route !

    Dans les prochains numéros de la Lettre du Psy, vous trouverez des réponses aux questions que ce texte a suscitées chez nos lecteurs ainsi que des exercices pratiques pour stimuler votre démarche.


Vous avez des questions à nous poser ou des commentaires à faire à propos de cet article ?
N'hésitez pas à les envoyer à commentaires1d@redpsy.com

Je vous souhaite une aventure fructueuse !


      Questions-Réponses

    Karène Laroque répondra à vos questions dans une prochaine lettre du psy.
    Les réponses seront des informations applicables de façon générale et non des conseils individuels.
    Pour plus de détails, voir http:/www.redpsy.com/engarde.html sur notre site

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Pour aller plus loin :


    Conférences-ateliers


    Quand ?
    Mardi 16 janvier 07 L’estime de soi… ça se mérite !
    Mercredi 17 janvier 07 La confiance en soi… ça se développe par la pratique !


    Consultez le calendrier des activités.

    Où ?
    Les conférences-ateliers du Psy sont des rencontres de 3 heures. Elles auront lieu de 18h à 21h au Centre St-Pierre, situé au 1212 de la rue Panet à Montréal (au Québec).

    Info et réservations ?



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Des réponses à vos questions, suite aux articles sur les abus !

par Gaétane La Plante,
psychologue spécialisée en Auto-développement

    Mes articles sur les abus ont suscité l'enthousiasme et l'appréciation de nombreux lecteurs. Je vous en remercie chaleureusement ! Vos réactions viennent confirmer l’ampleur du fléau des abus et des cicatrices, mais aussi parfois des plaies béantes, laissées par cette problématique. Je suis surtout satisfaite de savoir que le partage de mes connaissances et de mon expérience a pu apporter un peu de baume sur vos souffrances de même qu’un éclairage sur la façon de cheminer par rapport aux blessures encourues.

    J’espère que ces quelques nouvelles réponses vous aideront à aller plus loin dans votre recherche de libération vers une vie meilleure. Les questions, commentaires et témoignages ont été résumés pour en simplifier la compréhension.

    Vos réactions nous motivent à poursuivre l'édition de la lettre du psy. Merci de nous lire et continuez de nous écrire !


      Question - commentaire 1.

    J'ai subi des abus physiques et psychologiques …
    J'ai lu tous vos articles et je les trouve très intéressants pour comprendre le fondement des réactions affectives dans les relations. J'y ai compris beaucoup de choses. Pourtant, je trouve difficile de les mettre en application, quand on ne se trouve pas dans un certain contexte, quand on n'est pas "accueilli" et accepté par son entourage immédiat. Même après avoir suivi des thérapies, j'ai dû couper tous liens avec certains membres de ma famille et certains amis…

    Mais j'ai fait mon deuil d'être acceptée par ma famille et je continue à m'exprimer tel que je suis, en tenant compte de ce que je ressens (j'ai appris ça !). J'ai fait des progrès. En espérant qu'un jour je trouverai un espace où je me sentirai acceptée.


      Réponse

    Un grand nombre de victimes d’abus sont souvent confrontées au fait de devoir couper les liens avec certains membres de leur famille quand ce n’est pas avec la famille en entier. C'est difficile qu’il en soit autrement, à moins que les membres de ces familles cheminent aussi par rapport à l’expérience d’abus à laquelle ils ont été mêlés.

    Ce qui caractérise le cheminement d’une victime, c’est justement de ne plus l’être, soit de ne plus rester en attente par rapport aux personnes qui n’ont pas de respect et d’affection pour elle. Elle doit apprendre à combler le besoin d’appréciation et de reconnaissance dont elle accepte de se sentir responsable, auprès des personnes qui sont ouvertes à elle dans ce sens. Si les membres de sa famille n’en font pas partie, il faut alors développer d’autres liens, où ça devient possible.


      Question 2

    Vous dites dans le dernier numéro, 10-05 que dans le cas des abus physiques et sexuels, les besoins d'être reconnu et respecté comme personne valable et le besoin de protection font défaut.

    Est-ce que ce besoin d'être reconnue et respectée comme personne valable a besoin de conditions particulières pour s’exprimer ?

      Réponse

    Je peux vous dire que certaines conditions peuvent être plus favorables que d'autres pour permettre de répondre à ce besoin. Il est relativement facile de répondre à ce besoin auprès d’une personne qui a déjà de l’estime, de l’appréciation et du respect pour son interlocuteur.

    Cependant, le véritable défi relève surtout de la personne qui ressent ce type de besoins. Les étapes à franchir sont d’abord d’être à l’écoute des émotions liées à ces besoins et ensuite de les assumer auprès des personnes auprès desquelles elle ressent ce besoin.

    Par exemple, dans le cas d’une personne qui a été abusée physiquement par sa mère, il serait illusoire de chercher à répondre à son besoin d’être reconnue et acceptée auprès de cette mère abusive. La personne abusée devra en premier lieu identifier son besoin, l’accepter et l’assumer auprès d’autres personnes capables d’être disponibles et accueillantes vis-à-vis de ce besoin. A noter que la satisfaction dépend d’abord de la capacité de la personne abusée à assumer son besoin. Même l'attitude la plus accueillante de l’interlocuteur ne sera pas suffisante si la personne abusée ne prend pas en main son besoin en l’exprimant de façon claire.

    (Voir l’article de Michelle Larivey, « Résoudre son transfert »)

      Question 3
    J’ai beaucoup apprécié ces articles sur ce sujet des abus, O combien parlant pour moi ! Je vis avec un homme souffrant de troubles comportementaux qui refuse toute remise en question personnelle.
    J’ai choisi cet homme en étant consciente de sa fragilité. J’ai eu la naïveté de croire que par ma sensibilité, ma patience, je saurais lui insuffler l’envie de s’améliorer. Mais je constate avec le temps qu’il me sera impossible d’y arriver avec toute ma bonne volonté.
    Dans ses moments de crise j’oscille entre deux positions :

  • Être sensible à mon devoir d’assister une personne en danger, qui a des comportements d’automutilation et des réactions intenses de découragement ?
    Ou
  • Me protéger sur les plans physique, psychologique et financier ?

  • J’ai choisi finalement d’opter pour la deuxième option car je n’en peux plus et j’ai perdu espoir de pouvoir l’aider.

    Ma question est la suivante :
    Pourquoi un adulte vit-il ce genre d’expérience ? Si l’on part du postulat que nous n’avons pas de mauvaises intentions, que tout le monde cherche le bonheur ? Celui qui joue le rôle de bourreau est victime de ses troubles psychiques voire psychiatriques. Inversement, celui qui joue le rôle de victime est son propre bourreau par son état de dépendance et de soumission.
    Ma question la plus importante est : « Qu’est-ce qui m’a fait agir ainsi dans mon choix avec cet homme ? Pourquoi avoir résisté pendant quatre ans pour aboutir à ma propre impuissance et son mal d’être plus grave encore ? »


      Réponse


    Votre première question est très vaste et nécessiterait sans doute l’espace d’un volume entier pour pouvoir y répondre adéquatement. Je me limite donc à la dernière interrogation posée, qui semble celle qui vous importe le plus d’ailleurs. Si vous étiez ma cliente en entrevue, face à face, je choisirais de vous aider à trouver vous-même la réponse à la question que vous posez et je suis certaine que vous arriveriez à trouver plusieurs éléments de réponse. Vous soulignez d'ailleurs « votre besoin d’aider » que vous décrivez aussi comme une façon de vous cacher de vous-même. Ces éléments de réponse me semblent très intéressants et je vais tenter de les expliciter. A noter cependant, que je ne peux vous répondre de façon particulière et personnelle, ayant trop peu d’informations sur votre situation. Je peux simplement émettre des hypothèses en me basant sur des situations habituellement observées.

    Si l’on revient à vos éléments de réponse, pourquoi un tel besoin « d’aider les autres » ? Je crois que nos choix à ce niveau sont surtout motivés, tant sur le plan conscient qu’inconscient, par nos besoins profonds. Ainsi, les comportements qui suscitent l’appréciation de notre entourage, tels « C’est un saint(e) homme ou femme, si bon(ne), si patient(e) ! », sont des façons d’aller chercher de la reconnaissance, de répondre à son besoin d’être apprécié et aimé. Mais c’est rarement la bonne façon d’y arriver, surtout quand, comme dans cette situation, être bonne pour l’autre, signifie se laisser démolir. Le problème avec ce type de recherche c’est qu’elle est une façon détournée de répondre à son besoin, donc non assumée clairement. Si l'on creuse encore plus en profondeur, on s'aperçoit que ce type de « comportement de sauveur » est habituellement une réaction d’origine transférentielle. Ce qui veut dire que fort probablement, cette tentative acharnée de vouloir « sauver l’autre » est souvent la manifestation du besoin de résoudre sa relation avec l’un ou l’autre de ses parents. C’est le genre de comportements que nous voyons souvent chez les enfants de parents alcooliques. Ils sont souvent attirés par des hommes ou des femmes qui ont le même problème que leur parent. Ils entretiennent alors l’espoir de réussir ce qu’ils n’ont pu réussir enfant, soit de sauver ce parent. Mais l’histoire nous dit que c’est une mission impossible.
    Mais pourquoi mettre autant d’énergie dans ce sens ?
    C’est encore ici le besoin fondamental d’être aimé et reconnu de ce parent ( ou de la personne transférée ) qui se manifeste ainsi. Mais là encore, c’est une façon de le manifester trop indirecte par rapport au réel besoin et elle ne pourra jamais donner de résultats satisfaisants. La seule façon saine et adéquate de répondre à ce besoin est de l’identifier en étant à l’écoute de ses émotions et besoins, de l’assumer, le légitimer et finalement de se mobiliser pour y répondre clairement.

    Pour une meilleure compréhension des notions de transfert et de la façon de les résoudre, vous pouvez lire l'ouvrage de Michelle Larivey « Le défi des relations », ainsi que ses articles :
    Dépendance affective et besoins humains,
    Résoudre mon transfert,
    Je ne suis pas ton père.



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Les conférences-ateliers

    A. Formule : Conférence-atelier

    B. Thèmes :

      1. Vaincre la dépendance affective… c’est possible !
      Répondre à nos besoins affectifs est essentiel à notre vitalité. Tout le monde a besoin d'être aimé. Chez certains, ce besoin prend des proportions énormes et donne lieu à des comportements relationnels particuliers. À titre d’exemples, certains s’empêchent d’être eux-mêmes pour obtenir de l’affection ou pour ne pas la perdre ; d’autres poursuivent une relation depuis longtemps insatisfaisante. Ils peuvent alors se onsidérer "dépendants affectifs" ou se faire qualifier ainsi. Pourtant, ce n'est pas le besoin d'affection qui est le problème, mais la façon dont on cherche à y répondre. Comme la personne utilise à répétition une façon inefficace de répondre à son besoin d'affection, le manque devient de plus en plus criant.. On croit souvent, à tort, que ce problème est irréversible. Il est pourtant possible d’apprendre à se nourrir réellement dans ses relations !

      2. L’estime de soi… ça se mérite !
      Plusieurs pensent que l’estime de soi est une vertu que l’on obtient ou non à la naissance ou encore qu’elle s’acquiert uniquement dans l’enfance. Pourtant, il est possible de développer son estime à tout moment ! En fait, il s’agit du résultat de « façons d’être » bien particulières…

      3. La confiance en soi… ça se développe par l’expérience !
      Pour certains, la confiance en soi dépend de la volonté : « il suffit de croire en soi !». D’autres croient que c’est une qualité donnée à certains « élus » chanceux. Pourtant, la confiance en soi n'est pas un don attribué à la naissance. Elle dépend d’une seule chose : l’expérience !

      4. Les émotions… ça sert à quoi ?
      Plusieurs considèrent les émotions comme des obstacles ou des signes de faiblesse. Pourtant, elles peuvent nous être très utiles si on sait à quoi elles servent et comment les utiliser. En fait, les émotions sont des messages de notre organisme concernant l’état de nos besoins. Lorsqu’on ne les considère pas, ils s’intensifient pour nous inciter à nous occuper de ce qui ne nous convient pas. Notre organisme prend parfois les grands moyens pour être entendu : tension, fatigue, anxiété, angoisse, insomnie, déprime, burnout, …

      5. Le burnout… ça se prévient !
      Plusieurs milieux de travail sont reconnus comme étant propices au burnout. Par contre, certaines personnes réussissent tout de même à demeurer en santé dans des contextes qui pourtant, en conduisent plusieurs en congé de maladie prolongé. Peu importe le contexte, notre façon d’y réagir peut faire la différence. Lorsqu’on connaît les ingrédients nécessaires au burnout, on peut le prévenir, et ce, même lorsqu'on travaille dans un domaine où les risques sont particulièrement élevés.

      6. L’affirmation de soi… ça se développe !
      L'affirmation de soi est la capacité d'être expressif de soi : expressif de ses émotions, ses besoins, ses limites, ses valeurs, et ses opinions. Cette habileté à se respecter se développe et on peut s’y mettre à tout moment de sa vie.


    C. Calendrier, tarifs et réservations

    D. Présentation de la conférencière



    La formule : Conférence-atelier

    La formule « Conférence-atelier » comprend :

      • Présentation des concepts
      • Nombreux exemples concrets
      • Période de questions
      • Remise de documents « aide-mémoire » à chacun des participants
      • Auto-évaluation personnalisée pour chacun des participants
      • Établissement d’un plan d’action personnalisé pour résoudre les difficultés identifiées lors de l’auto-évaluation.

Fidèle à l’Auto-développement, Karène Larocque est particulièrement sensible aux dimensions suivantes lors de la préparation et de la présentation de ses activités :
  • Vulgariser des informations reconnues dans l’univers de la psychologie permettant de mieux comprendre certaines dimensions de notre expérience psychologique (émotions, confiance et estime de soi, relations, etc.).

  • Transmettre des informations utiles à une saine gestion de son
    « hygiène psychologique ».

  • Fournir des outils utilisables dans la vie de tous les jours.

  • Présenter ces informations et ces outils d’une façon interactive, vivante et dynamique !



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L'enfer de la fuite
Comment en revenir plus fort

Par Jean Garneau et Michelle Larivey


Êtes-vous engagé dans la descente aux enfers que provoque la fuite de soi-même ? Émotions excessives, indifférence émotionnelle, angoisse, phobies, stress, dépression, maladies psychosomatiques sont parmi les désordres qui nous attendent dans ce dérapage inquiétant.

Deuxième ouvrage de la Collection La lettre du Psy, L'enfer de la fuite vous invite à évaluer où vous en êtes sur cette pente dangereuse, mais surtout à découvrir les moyens d'en ressortir grandi, en possession de ressources que vous ne pensiez pas pouvoir découvrir en vous.

Un outil pour reprendre sa vie en mains

Pour plus d’information, voyez http://redpsy.com/editions/enfer.html


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